Dans les territoires ultramarins, la précarité psychologique chez les jeunes LGBTI+ est
très élevée : 91 % des 15‐17 ans, 89 % des 18‐24 ans ont ressenti une dépression
récente, jusqu’à 98 % pour les jeunes trans. Le risque suicidaire y est jusque‐à 7 fois
supérieur à la population générale.
